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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 11:36

Mon livre Alterscience. Posture, dogmes, idéologies sort jeudi prochain 17 janvier en librairie (330 pages, 23,90€)


CouvertureDef.JPG

En voici le sommaire (PDF) et ci-dessous la 4e de couverture.

 

4°Couverture

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 13:13

En France, on commémore à un niveau national, sous l'égide des pouvoirs publics, ministère de la Culture en tête. On se rappelle en 2011 la tempête provoquée par le 50e anniversaire de la mort de Louis-Ferdinand Céline, finalement retiré de la liste (tout tourne au psychodrame dans notre beau pays).  

  bandeau_2012.gif

 

En Allemagne, ne semble pas exister une onction nationale à ces commémorations : ayant édité un article  BibNum sur le centième anniversaire de l'article fondateur de 1912 d'Alfred Wegener sur la dérive des continents, j'ai cherché s'il existait un site "Célébrations nationales" d'un ministère de la Culture allemand. Rien trouvé de tel – d'ailleurs je ne crois pas qu'il existe un tel ministère en Allemagne. Après tout pourquoi pas (ou tant mieux) ?

 

De ce côté du Rhin, on attend donc avec impatience la liste 2013 de ce que nous devrons commémorer. Sauf erreur de ma part, on ne trouve ce jour (31 décembre 2012) sur le site du ministère qu'une "première liste d'anniversaires 2013" (ici), préparée par une Délégation aux commémorations nationales (oui, ça existe) sous l'égide d'un Haut Comité des célébrations nationales (oui, ce hochet existe aussi).

 

Pourquoi cette liste n'est-elle qu'"une première liste", ce qui est quand même dommage au seuil de la nouvelle année ? D'abord parce que, affaire Céline oblige, Chat échaudé craint l'eau froide (au passage : ce proverbe illustre le principe de précaution, il est souvent mal employé, voir ce qu'il recouvre effectivement). Ensuite parce que, bien évidemment, tout ceci va se traduire par une conférence de presse (comme celle du 4 janvier 2012).

 

On attend donc avec impatience la liste 2013. Dans la liste provisoire, la science a fort peu de place: je n'ai trouvé que le bicentenaire de la naissance de Claude Bernard (1813), soit une célébration sur 34...! Curieusement, manque le bicentenaire de la mort du mathématicien Lagrange (1736-1813). En attendant, tournons-nous vers l'étranger, et préparons pour BibNum le 70e anniversaire de la mort du savant Nikola Tesla (10 juillet 1856 - 7 janvier 1943).

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 17:27

Je cherchais récemment, à fins d'iconographie, une couverture de la Revue scientifique de la France et de l'étranger, plus connue sous le nom de Revue rose à cause de sa couverture (rien à voir avec le Minitel de la même couleur récemment remis à la mode par le livre Théorie de l'Information d'A. Bellanger, Gallimard).

 

Je voulais, pour illustrer l'article que j'édite, trouver une image montrant une de ses couvertures effectivement rose. Or je m'aperçois que les bibliothèques numériques comme Gallica ou Google Books numérisent en noir et blanc — normal, me direz-vous ! Mais c'est parfois à ce genre de détails qu'on s'aperçoit que les besoins en matière de numérisation peuvent être très divers.

Revue-Rose.GIF

 

Revue rose ou... Revue blanche alors ?

 

PS : au passage, si quelqu'un repère sur Internet (hors bibliothèques numériques précitées) une Revue rose effectivement rose, je suis preneur !

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 09:10

À propos d'une éventuelle "taxe Google" pour rétribuer les entreprises de journaux papier, Mme Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, estime "indispensable" une "forme de rétribution par les sites qui aujourd'hui tirent un profit réel de l'utilisation des contenus riches en information, en savoir-faire, en matière grise". (source ZDNet)

 

Nous sommes assez nombreux, bloggueurs, universitaires, autres, à produire nous aussi sur Internet des "contenus riches en information, en savoir-faire, en matière grise". Ainsi, pour ma part, je pense (sans doute très immodestement) que des sites comme BibNum que j'ai conçu, ou l'encyclopédie Wikipédia à laquelle je contribue, ou des blogs comme mon blog de sciences, ainsi que ceux regroupés dans l'association Café des sciences à laquelle j'appartiens, ou des sites de revues comme le Bulletin de la SABIX que je dirige, et de nombreuses autres revues, pourraient très bien entrer dans le périmètre décrit par la ministre.

 

Alors, en cas de "taxe Google", pourquoi nos structures de projets et nos associations n'en seraient-elles pas elles aussi bénéficiaires ? Pourquoi limiter cela à la presse ?

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/30/3Dbrain.gif?uselang=fr

(matière grise, in "3DBrain", WikiCommons)

 

(plus je tourne cette idée de "taxe Google" dans ma tête, plus je pense que c'est une idée baroque — mais si elle est débattue, débattons-en pour tous, et pas seulement pour les éditeurs de presse !)

(pourquoi pas : une QPC sur un tel projet ?)

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 18:33

J’ai rencontré dans une réunion CNRS sur les Digital Humanities un chercheur italien, Marco Segala, dont la démarche en tant qu’auteur mérite d’être signalée.

 

Il a écrit en 1990 un essai La Favola della terra mobile: la controversia sulla teoria della deriva dei continenti (Il Mulino, Bologna)[La Fable de la terre mobile]. Il a récemment regardé le contrat avec son éditeur, s’est aperçu qu’il lui avait donné ses droits pour une durée limitée à 20 ans. Sachant que le livre n’est plus disponible à la vente depuis longtemps – il est bien sûr disponible dans un certain nombre de bibliothèques –, il l’a envoyé lui-même à Google Books, qui l’a mis en ligne intégralement ici.

Alfred_Wegener_Die_Entstehung_der_Kontinente_und_Ozeane_192.jpg

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1 septembre 2012 6 01 /09 /septembre /2012 13:41

J'ai publié, en tant que contributeur actif de Wikipédia/ membre de Wikimédia (et ancien administrateur de l'association), et avec mon collègue et ami Rémi Bachelet (administrateur Wikimédia France, maître de conférences à l'École centrale de Lille), un article dans Responsabilité & Environnement, une série des Annales des Mines, n°67, juillet 2012.

 

Ce numéro est consacré à la normalisation et notre article s'intitule « Wikipédia un projet hors normes?» - voir sur HAL-SHS.Annales-des-Mines-R---E-juillet-2012.jpg

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 11:34

(voir aussi mon billet ultérieur sur privé-public Gallica, mai 2013)

 

J’ai déjà souligné ici mon incompréhension du fait que les éditeurs (sous l’égide du SNE) se fassent financer sur fonds publics (CNL Centre national du Livre, taxe sur les scanneurs-photocopieurs) des mises en ligne d’extraits d’ouvrages sur le remarquable site Gallica de la BnF. C’est à mon sens un mélange des genres privé-public, un « partenariat privé-public à la française » assez gênant. Gênant pour l’unité éditoriale de Gallica, où l’on s’attend à trouver des ouvrages patrimoniaux (qui ne sont plus sous droits) : on n’a pas envie que Gallica ressemble à Google Books (sur ce plan – car par ailleurs Gallica n’a pas certains avantages de Google Books). Gênant pour l’utilisation des fonds publics, qui aident à la numérisation et à la mise en ligne (à ma connaissance, fonds de plusieurs millions d’euros annuels) : pourquoi les éditeurs font-ils appel comme souvent aux pouvoirs publics, sachant qu’ils peuvent aussi mettre leurs extraits en ligne sur Amazon, sur Google Books, et sur les différentes plateformes Numilog, EBook, etc? Bref, je ne comprends pas très bien la mission de service public BnF ni l’utilisation des fonds publics dans ce mélange de genres.

 

Le système est à son paroxysme quand il s’agit d’une œuvre patrimoniale (qui n’est plus sous droits) rééditée (la réédition est, elle, sous droits). Ex. Introduction à la médecine expérimentale, Claude Bernard, Baillère 1865 (et Flammarion 2008). Voici la page de recherche Gallica, illustration ci-dessous.

Recherche-Claude-Bernard2-copie-2.JPG

On y trouve deux exemplaires de l’édition de 1865 (un de la BNF et l’autre du partenaire BIUSanté) – un exemplaire généré par EBooks à partir du contenu du site Classiques en sciences sociales (Université de Quebec) pionnier de la numérisation. On y trouve aussi l’exemplaire Flammarion 2008. Quand on clique sur l’exemplaire Flammarion, on arrive à cette page (ci-dessous). On notera dans cette page que la rubrique « Du même auteur » semble ne pas fonctionner du tout et nous donne des résultats aberrants pour Claude Bernard (1813-1878).

Flammarion.JPG

Enfin, quand on clique sur « voir l’exemplaire Flammarion » (on sort du site Gallica), on arrive sur le site Flammarion avec le visualiseur EdenLivres (ici). C’est justement ce type de visualisation que finance le fonds CNL.

FlammEden.JPG

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 13:47

Je recommande la revue Le Débat mai-août 2012, dans les librairies depuis quelques jours.  J'avais proposé en début d'année un article "Le numérique, adjectif substantivé", et vous pouvez le lire dans ce numéro (dont j'ignorais qu'il était consacré à ce thème !).

Debat170-002.jpg

Je lis dans ce numéro un article de R. Darnton qui semble considérer, immédiatement relayé par Jeanneney, que Google Books devient payant. Il s'appuie sur un accord de rémunération signé par Google avec les éditeurs américains. Mais je vois mal en quoi cela impacte la bibliothèque numérique patrimoniale (livres hors droits) de Google, et pourquoi celle-ci deviendrait payante. Si vous avez une idée, faites-m'en part en commentaires.

 

 


PS: je mettrai le pré-print de mon article d'ici juillet en libre accès sur ma page personnelle. Mais en attendant il est normal que les revues vivent.

PS2 : mon article pré-print (version auteur), mis en ligne le 13 août 2012 (PDF 1,5 Mo)

Debat170-002.jpg

Ajoût de juillet 2016 : j'ai fait une suite à cet article, dans Le Débat n°188 (janvier-Février 2016), avec un article intitulé "Le numérique rattrapé par le digital ?". La version auteur en est téléchargeable ici, PDF.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:32

 

Vue hier soir à la télévision la nouvelle ministre de la Culture Mme Filippetti à Cannes. J’ai toujours trouvé curieux que la première urgence d’un ministre de la Culture soit de se rendre à Cannes… la société du spectacle, comme disait Debord.

 Cannes_martinez.jpg

Côté paillettes
(WikiCommons Guy Lebègue) 

 

Interviewée sous la pluie, elle en est rapidement venue à évoquer la nécessité d’éducation artistique des élèves, et « qu’avec son collègue de l'Éducation V. Peillon, elle avait lancé ce chantier, etc. ». Amusante aussi cette antienne que débitent dans les mêmes termes les ministres successifs de la culture, de droite comme de gauche. Une figure imposée.

 

Il est pourtant un sujet – et c’est l’objet du présent billet – sur lequel on attend les ministres respectifs de la Culture et de l’Éducation : c’est celui de « l’exception pédagogique et de recherche » au droit d’auteur (loi DAVDSI de 2006). La France est un des seuls pays à avoir jugé bon de ne pas faire une « exception », mais de négocier des compensations entre l’Éducation nationale et les sociétés de droits d’auteur.

Salle_de_Classe_2.jpg

Côté paillasses
(WikiCommons Marianna)


On trouvera des analyses fort critiques de cette situation ici (Lionel Maurel), (Michèle Battisti) ou encore (Rémi Mathis). Comme l'écrit le ministère de l’Éducation lui-même, « il n’existe pas réellement d’exception pédagogique dans la loi française. Ce que l’on nomme ainsi correspond essentiellement aux accords sectoriels négociés contre une rémunération forfaitaire ». La France est le seul pays à avoir adopté une telle solution, sous la pression des lobbys de sociétés de droit d’auteurs auprès du ministre de la Culture (« qui constitue une caisse de résonance pour tous les groupes de pression, qui cherchent à se mettre bien à l'abri de la compétition naturelle à laquelle sont soumises les autres professions » dixit mon ami le physicien Franck Laloë dans une récente tribune Injustes droits d’auteurs parue dans LeMonde.fr)[1]. Cette absence d'exception pédagogique n'est-elle pas à ranger dans la spécificité de... l'exception culturelle à la française ?

 

On parle ici de sommes rondelettes : 1,7 millions d’euros par an (voir la convention signée avec le CFC Centre français d’exploitation du droit de copie qui gère pour les sociétés d’auteurs, PDF 5,3Mo). Des économies à faire, sans doute. Voici un sujet sur lequel on attend les deux ministres (et qui d’ailleurs est important pour l’éducation artistique à l’École, cf. plus haut).

 


[1] J’avais eu l’occasion de participer en 2003 (préparation loi DAVDSI) à une réunion interministérielle à Matignon où j’essayais, pour la recherche, de défendre une exception pédagogique et de recherche digne de ce nom. Peine perdue : le conseiller éducation-recherche de Matignon avait d’emblée intégré tous les arguments des lobbys de la culture – le conseiller culture de Matignon n’avait qu’à le laisser parler, ce qu’il faisait…

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 09:17

La blogosphère bruisse à juste titre du projet de loi Research Works Act qui remet en cause une avancée du Consolidated Appropriation Act (2008) en faveur du libre accès aux résultats de recherche. Voici comment les NIH (National Institutes of Health) faisaient connaître leur politique en application de cette loi de 2008 (ici) et donnaient extrait de l’Act :

 

“The Director of the National Institutes of Health shall require that all investigators funded by the NIH submit or have submitted for them to the National Library of Medicine’s PubMed Central an electronic version of their final, peer-reviewed manuscripts upon acceptance for publication, to be made publicly available no later than 12 months after the official date of publication: Provided, That the NIH shall implement the public access policy in a manner consistent with copyright law.”

 US-GreatSeal-Obverse.svg

Dans notre rapport « édition scientifique » au ministère (mai 2008, commission présidée par Jean Salençon, Académie des sciences), nous avions vanté la politique des États-Unis en ce qui concerne l’Open Access, qui nous semblait (à l’époque) plus volontariste que la politique européenne (extrait) :


[…] les États-Unis sont à la source d’un certain nombre d’innovations dans le champ qui nous intéresse, celui de la publication scientifique suite à la révolution de l’Internet. […] Ainsi le NIH (National Health Institute) a adopté la politique de libre accès suivante :

        A partir d’avril 2008, tous les articles publiés dans des revues, et faisant suite à des travaux financés par NIH, doivent être versés dans l’archive ouverte en ligne propre au NIH, PubMed Central. Les contrats avec les éditeurs doivent explicitement le permettre. Il existe même une liste d’éditeurs (parmi lesquels on retrouve les éditeurs BioMed Central et PLoS) pour lequel ce versement est automatique, le chercheur n’ayant aucune démarche à accomplir. La loi (Consolidated Appropriations Act, 2008) précise que ce versement doit avoir été effectué au plus tard 12 mois après la publication effective dans une revue.

        A partir de mai 2008, toutes les soumissions de projets de recherche au NIH doivent mentionner, dans les articles cités en référence, l’URL de l’article sur le site PubMed.

Cette politique du NIH a été prise en application de « l’amendement SPARC », du nom de Scholarly Publishing & Academic Resources Coalition, organisme associatif universitaire fondé en 1998 (Sparc émane de l’ARL association des librairies de recherche) ; cet amendement avait été voté au Sénat américain en mai 2006 […]

 

L’Act de 2008 avait été très mal reçu par les puissants lobbys américains de l’édition (AAP Association of American Publishers notamment), au moins aussi importants que les lobbys européens de l’édition. Ils ont fait présenter par deux représentants (l’une démocrate, l’autre républicain) un amendement ainsi rédigé, que David Dobbs qualifie d’odieux dans Wired , qui tient lui aussi en quelques lignes :

“No Federal agency may adopt, implement, maintain, continue, or otherwise engage in any policy, program, or other activity that:

(1) causes, permits, or authorizes network dissemination of any private-sector research work without the prior consent of the publisher of such work; or

(2) requires that any actual or prospective author, or the employer of such an actual or prospective author, assent to network dissemination of a private-sector research work.”

 

J’ai du mal à comprendre la politique américaine : le Consolidated Appropriation Act avait été voté fin 2007 sous la présidence Bush, et le projet de Research Work Act est proposé sous administration Obama, par une représentante démocrate C. Maloney (Dobbs dans Wired sous-entend que sa campagne a été financée notamment par les représentants de l’édition…). Affaire à suivre.

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  • : Humanités numériques, édition scientifique, diffusion numérique de la connaissance, Enseignement supérieur et recherche (auteur Alexandre Moatti)
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Ce blog est créé à la rentrée scolaire 2006 pour suivre les sujets suivants:
# Bibliothèque numérique européenne (BNUE), et bibliothèques numériques en général.
# Edition et revues scientifiques.
# Culture scientifique.

Alexandre Moatti
 
Secrétaire général du comité de pilotage BNUE août 2005- août 2006
 



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